La Tunisie a accueilli fin septembre la conférence internationale TeleHealth Connect 2026, trois journées qui se sont conclues par la signature de sept accords internationaux de santé numérique et la présentation d’un texte de référence, la Déclaration de Tunis. Plus de 35 pays ont participé à ce rendez-vous, qui fixe un cadre commun pour accélérer l’accès aux soins grâce au numérique, sans sacrifier la sécurité des données ni l’équité entre les territoires.

Sept accords et une feuille de route commune

Trois entreprises tunisiennes ont signé des mémorandums d’entente avec des partenaires venus de cinq pays différents : la France, la Suisse, les États-Unis, l’Allemagne et les Émirats arabes unis. Ces textes couvrent des domaines allant de la télémédecine à l’interopérabilité des dossiers médicaux électroniques. En parallèle, un Pacte national pour la santé a été signé entre le ministère tunisien de la Santé et des partenaires institutionnels, dont le Japon, l’Organisation mondiale de la santé et la Banque mondiale, pour soutenir la marche du pays vers la couverture sanitaire universelle.

  • Sept mémorandums d’entente signés avec des partenaires de cinq pays
  • Un pacte national associant le Japon, l’OMS et la Banque mondiale
  • Une déclaration commune adoptée par plus de 35 pays participants

Pourquoi cette coopération change la donne

La Déclaration de Tunis pour une transformation numérique de la santé équitable, sûre et humaine ne se limite pas à une déclaration d’intention : elle pose des principes concrets sur la protection des données médicales, la formation des soignants aux outils numériques et la réduction des inégalités d’accès entre zones urbaines et rurales. Cette exigence de cadre partagé rappelle d’autres chantiers numériques internationaux, comme l’obligation européenne d’étiquetage des contenus générés par IA, qui répond elle aussi à un besoin de confiance face aux nouvelles technologies.

Des partenaires aux profils très différents

La diversité des signataires est l’un des points marquants du sommet : des gouvernements, des agences onusiennes, mais aussi des entreprises privées se retrouvent autour d’un même texte. Ce type de coopération multipartite se retrouve dans d’autres secteurs de pointe, comme la robotique médicale, où recherche publique et industrie privée avancent désormais main dans la main pour accélérer l’innovation au service des patients.

Une dynamique internationale qui s’accélère

Au-delà de la santé, 2026 aura été marquée par une multiplication des grands rendez-vous diplomatiques consacrés aux technologies et à la coopération scientifique, à l’image du récent sommet international sur l’espace organisé à Paris. Cette séquence illustre une tendance de fond : les grands défis technologiques, qu’ils concernent la santé, l’espace ou l’intelligence artificielle, se négocient de plus en plus à l’échelle mondiale plutôt que pays par pays.

Pour aller plus loin sur ces sujets, la rubrique International et la rubrique Santé de SiaNews suivent régulièrement ces initiatives de coopération mondiale.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la Déclaration de Tunis ?

C’est un texte adopté lors de la conférence TeleHealth Connect 2026, qui fixe des principes communs pour une transformation numérique de la santé équitable, sûre et respectueuse des données des patients, soutenu par plus de 35 pays participants.

Quels pays ont signé des accords lors de ce sommet ?

Des mémorandums d’entente ont été signés avec des partenaires de France, de Suisse, des États-Unis, d’Allemagne et des Émirats arabes unis, en plus d’un pacte associant le Japon, l’OMS et la Banque mondiale.

Quel est l’objectif concret de cette coopération ?

Accélérer l’accès aux soins grâce aux outils numériques, notamment la télémédecine et les dossiers médicaux électroniques, tout en réduisant les inégalités d’accès entre zones urbaines et rurales et en protégeant les données de santé.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale